Landes & Business, un club taille patron
Quelques membres de Landes & Business (de g. à d.) : Maxime Durban (Empruntis), Marie Marliot (Retraite Ecoute), Aurélie Peyresblanques (architecte d'intérieur) et Franck Sakalian (Rydge Conseil). Crédit photo : Landes & Business
Dernier né de la famille Pyrénées & Business, le club Landes & Business a vu le jour en avril dernier. Assumant sa sélectivité, le nouveau réseau n’a qu’un objectif: générer des rencontres…et du business.
Nicolas Demange n’est pas un nouveau venu dans l’univers des clubs d’affaires. À l’origine de Prestige & Excellence en 2009, le communicant se lance dans l’aventure Pyrénées & Business en 2012. « C’est l’association Loi 1901 qui chapeaute nos clubs », précise le fondateur. Béarn & Business compte 100 membres tandis que Bigorre & Business (créé en 2015) regroupe 55 entrepreneurs. Le dernier né de la famille, Landes & Business, a été inauguré en avril dernier et fédère déjà 25 adhérents.
Un savoir-faire de seize ans, désormais dupliqué sur le territoire landais. À la tête de son agence de communication dans les années 2000, Nicolas Demange fait le tour des clubs d’entrepreneurs, sans jamais vraiment y trouver son compte. « Je n’y voyais que des vendeurs, pas d’acheteurs », se souvient-il. Alors il monte son propre réseau, « pour trouver des clients », avoue-t-il. Ce qu’il met alors en place en Béarn devient la ligne directrice des années suivantes, sur d’autres territoires. « Ce n’est pas un club de consultants mais un club de patrons ».
Tisser des liens, sans obligation
Pour cela, une certaine sélectivité est pratiquée à l’entrée. « Notre cible se situe essentiellement sur les entreprises entre 500.000 et 1 million d’euros de chiffre d’affaires », explique Nicolas Demange. Dans les Landes, les membres se réunissent chaque mois, un jeudi soir entre 19 et 22h, toujours chez un des leurs. Entreprises du bâtiment, du commerce ou de l’automobile… divers secteurs d’activité sont représentés au côté d’un pôle juridique et financier avec des avocats, notaires, banquiers, assureurs… L’objectif pour tous est toujours le même: faire des rencontres et nouer des liens. « On ne laisse jamais une personne seule durant nos soirées », affirme le dirigeant.
Ces relations tissées provoquent du business, sans pour autant que les membres aient des comptes à rendre. « Il n’ y a aucune obligation, de toute façon, pour avoir des patrons, il ne faut les obliger à rien », estime Nicolas Demange.