M2i annonce un partenariat avec une entreprise chinoise
M2i est hébergé à Chemstart'up. Photo Chemparc.
M2i, spécialiste implanté à Lacq du biocontrôle, a annoncé le 9 janvier un accord de coopération avec un partenaire chinois.
Le groupe français M2i Group et le spécialiste chinois Pherobio ont annoncé le 9 janvier la signature d’un accord de coopération visant à accélérer le développement et la diffusion de solutions de biocontrôle à base de phéromones. L’accord a été finalisé fin novembre 2025 à Yangling, en Chine.
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Il porte sur une coopération technique, industrielle et commerciale, incluant la fourniture croisée de matières actives, la distribution réciproque de produits finis sur leurs marchés respectifs, ainsi que des programmes communs de recherche et développement « pour combiner leur expertise et accélérer la création et le lancement global de nouvelle solutions écologiques à base de phéromones, concentrées principalement sur les grandes cultures comme le riz et le maïs ».
« Maintenir le leadership »
Le groupe M2i possède plusieurs implantations en France : des bureaux à Paris, des sites de production en Camargue et dans le Gers, ainsi qu'un site de production et un centre de R&D implanté à Lacq, sur le pôle Chemstart'up. Celui-ci emploie une cinquantaine de personnes, et l'ouverture d'un second site est déjà prévue.
« Le groupe M2i entend maintenir son leadership dans la gestion écologique des ravageurs en innovant dans les technologies de phéromones, en étendant sa présence mondiale grâce à des partenariats, en accélérant le développement et l’homologation de ses produits, et en proposant des alternatives non toxiques, sans résidus, aux pesticides chimiques pour un large éventail de cultures, tout en préservant la biodiversité et en soutenant des systèmes alimentaires plus sains, commente M2i. À travers leur partenariat de long terme, les deux entreprises entendent conjuguer leurs atouts pour accélérer l’innovation, élargir la couverture des cultures — en particulier les grandes cultures clés comme le maïs et le riz — et favoriser l’adoption à l’échelle mondiale de solutions de lutte biologique respectueuses de l’environnement. »