Dermatose nodulaire contagieuse : ouverture d’un fonds d’urgence pour la zone vaccinale 1 des Pyrénées-Atlantiques
Un fonds d’urgence dédié aux exploitations bovines situées en zone vaccinale 1 (ZV1) est ouvert dans les Pyrénées-Atlantiques. Crédits : ADT64
Un fonds d’urgence dédié aux exploitations bovines situées en zone vaccinale 1 (ZV1) est ouvert dans les Pyrénées-Atlantiques. Les demandes peuvent être déposées jusqu’au 1er mars 2026 à minuit.
L’État ouvre un second dispositif d’indemnisation pour les éleveurs bovins de la zone vaccinale 1 (ZV1) des Pyrénées-Atlantiques, dans le cadre du fonds d’urgence lié à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). L’enveloppe départementale atteint désormais 1.704.000 euros.
En décembre 2025, une première dotation gouvernementale avait permis d’indemniser les exploitations situées dans la zone réglementée, couvrant 129 communes à l’est du département. Le 9 janvier 2026, la ministre de l’Agriculture a annoncé un abondement national du fonds d’urgence à hauteur de 11 millions d’euros. Une dotation complémentaire a été attribuée à la Nouvelle-Aquitaine, portant l’enveloppe allouée aux Pyrénées-Atlantiques à 1,704 million d’euros.
Dossier à déposer avant le 1er mars
À la suite d’un travail mené entre la Chambre d’agriculture et les services de l’État, un dispositif spécifique est désormais ouvert aux exploitations de la zone vaccinale 1. Le guichet de dépôt des demandes est accessible en ligne. Les dossiers devront être transmis avant le 1er mars 2026 à minuit.
L’indemnisation sera calculée en fonction du nombre de jeunes bovins détenus et ne pouvant être commercialisés en raison des restrictions de mouvements. Une distinction est prévue entre ateliers laitiers et ateliers allaitants. Le calcul reposera sur les données enregistrées dans la Base de données nationale d’identification (BDNI). L’aide est plafonnée à 9.000 euros par exploitation. Elle ne sera versée que si le montant calculé dépasse 100 euros. Une majoration est prévue pour les jeunes agriculteurs et les nouveaux installés.
Le dispositif s’adresse aux exploitations bovines dont le siège est situé dans une commune classée en zone vaccinale 1. Les demandeurs doivent disposer d’un SIRET actif, détenir des bovins enregistrés dans la BDNI, ne pas être en liquidation judiciaire ou, en cas de sauvegarde ou de redressement, bénéficier d’un plan arrêté par le tribunal, avoir fait vacciner leurs bovins contre la DNC et exercer à titre principal.