Placéco, Le média qui fait rayonner l’écosystème girondin

Bordeaux : le château Descas va devenir une salle de spectacle

Stratégie
mardi 13 septembre 2022

Le château Descas est situé quai de Paludate, près de la gare Saint-Jean. Crédits : YB

Près de la gare Saint-Jean, le château Descas fait peau neuve pour devenir, en 2023, une salle de spectacle.

D’ici quelques mois, le château Descas ouvrira de nouveau ses portes. Cette bâtisse située quai de Paludate à Bordeaux, a été construite en 1880. Chai, cabaret, boîte de nuit, le lieu a déjà connu bien des activités. Et deviendra, en début d’année prochaine, une salle de spectacle. À l’origine de ce projet, trois entrepreneurs bordelais, dont David Ducourneau, fondateur de Sports Aventure et vice-président de l’association Bordeaux mon commerce ; et Philippe Foix. « Nous ne souhaitons plus évoquer le passé du château Descas, car nous repartons sur un nouveau projet totalement différent des précédents », prévient ce dernier. Une référence au litige qui a opposé Denis Merlaut, gestionnaire de la société Descas et propriétaire du château, et la mairie de Bordeaux, entre 2003 et 2018.

Mêler culture et séminaires d’entreprises

Exit, donc, le passé du lieu, 2023 marquera l’ouverture de ce futur lieu culturel, qui comptera 650 places. « Nous voulons un esprit théâtre, rétro, reprend Philippe Foix. La scène sera assez imposante, ce sera l’une des plus grandes de Bordeaux. » Surtout, précise-t-il, un gros volet technologique sera déployé : écrans, projections, Descas 2.0 sera tout équipé. Concernant la programmation, si les trois associés ne s’en chargeront pas, une orientation sera donnée vers le spectacle vivant, de la danse au one man show, en passant par l’art lyrique. « On ne sera pas en concurrence avec le Femina ou l’Arena car nous n’aurons pas de gros spectacles, nous serons plutôt une salle de découverte. »

Pour répondre au modèle économique, « le nerf de la guerre », le château Descas proposera de l’événementiel traditionnel, notamment pour des entreprises souhaitant organiser des séminaires. « On imagine un-tiers d’événementiel, et deux-tiers de spectacles », réfléchit Philippe Foix sans en dévoiler davantage. Rendez-vous, donc, l’année prochaine, pour découvrir les premières dates.

Sur le même sujet